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Vallauris
Vallauris, un village à réinventer
Dans les années 1930, Vallauris est un petit village de potiers en difficulté. Les céramistes spécialisés dans la poterie culinaire installés depuis le XIXème siècle font face à l’essor de l’aluminium et de la fonte dans les cuisines.
Diplômée des Beaux-Arts de Lyon en 1926, Suzanne Douly Ramié travaille pendant dix ans comme dessinatrice dans une fabrique de soieries lyonnaise. En 1936, elle suit son futur mari, Georges Ramié, à Cannes et découvre Vallauris.
C’est dans ce contexte que Suzanne Ramié installe, en 1938, son atelier Madoura dans une ancienne poterie à Vallauris.
Elle s’intéresse alors à la céramique et se forme auprès de Jean-Baptiste Chiapello. Elle mène dès lors un travail de recherche sur les émaux, les cuissons et le renouvellement des formes, qu’elle poursuivra toute sa vie.
Dans les années 1940, elle revisite les formes traditionnelles de la poterie folklorique provençale avec modernité et élabore des formes de plus en plus libres. Les objets utilitaires d’autrefois deviennent des objets d’art.
D’autres jeunes céramistes rejoignent Vallauris dans cet élan de renouveau, parmi lesquels Roger Capron et Robert Picault. Ils partagent cette volonté de faire évoluer la céramique vallaurienne et avec d’autre potiers, dont Suzanne, obtiennent de la municipalité une exposition au Nérolium, où ils présentent leurs pièces.
L’effet Picasso et la renaissance de la poterie de Vallauris
C’est lors de l’exposition de 1946 que Pablo Picasso, séjournant à Golfe-Juan, chez son ami le graveur Louis Fort, découvre la céramique et se prend d’un véritable attrait pour cet art de la terre.
Il rencontre Suzanne Ramié et va collaborer avec son atelier. Le « monstre créateur » s’approprie alors les formes de Madoura pour y apposer ses décors, parfois scarifiés, composés essentiellement d’engobes dont Picasso apprécie la matité.
Par la suite, dans le cadre d’un contrat mis en place par Suzanne Ramié pour protéger les créations de Madoura, Picasso dessine ses propres formes, que l’atelier lui tourne. Un tourneur lui sera alors consacré.
Au printemps 1947, Pablo Picasso expose à Paris 150 céramiques confectionnées à Vallauris au sein de l’atelier Madoura. Le succès est immédiat et contribue à faire connaître la céramique de Vallauris auprès d’une clientèle nationale et internationale.
L’effet Picasso est immédiat. Cette nouvelle visibilité entraîne l’arrivée d’une nouvelle génération de céramistes à Vallauris. Le village devient alors un véritable foyer de création, attirant des artistes venus de toute la France et de l’étranger, qui vont à leur tour transformer le visage de la céramique vallaurienne.
Quelques figures de Vallauris
Roger Capron
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ORIGINES & FORMATION : Roger Capron né à Vincennes en 1922. Sur les bancs de l’école il rencontre Robert Picault. Roger Capron étudie à l’École des arts appliqués à l’Industrie de Paris de 1938 à 1943 et se spécialise en création de tissus et papiers peints. Il fera la rencontre de Jean Derval qui lui se sépcialise dans la publicité. Après son diplôme il réalise quelques illustrations et affiches en collaboration aevc Jean Derval et commence à rêver de s’intaller dans le sud de la France pour lancer un atelier de céramique avec son ami d’enfance Robert Picault. |
ATELIER(S) : C’est en 1946 que les deux amis s’intallent à Vallauris, se forment à la céramique et créent l’atelier Callis. Jean Derval les rejoint en 1947 dans l’aventure. Avec le soutien de Suzanne Ramié, Callis expose ses premières pièces au Nérolium. En 1948 Robert Picault quitte Callis et lance son propre atelier. Callis devient alors « Roger Capron » et emploi un employé Jean Derval. Ce dernier partira quelques temps après pour travailler à l’atelier Madoura. En 1952, Roger Capron achète une ancienne fabrique de poterie culinaire située chemin du Tapis Vert qu’il nommera la Poterie du Font des Horts. Cette année-là, l’atelier compte sept employés. |
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OEUVRE : Roger Capron a très vite une vision commerciale de son entreprise et souhaite conserver un carnet de commande toujours rempli. Il pense donc à une production en série et s’intéresse à la technique du coulage enseignée par Gilbert Valentin en 1950. En 1953, il est rejoint par Jacotte qui deviendra son épouse, une source d’inspiration et une collaboratrice. Il présente une collection d’objets en faïence blanche décorée de noir au Salon des Ateliers d’Art de Paris en 1954 et c’est à ce moment là que les commandes massives débutent. Jusqu’en 1955, ils créent des pièces uniques tournées ou moulées et décorées à la main puis les pièces devienent essentiellement moulées mais les décors restent différents. Les formes deviennent de plus en plus libres s’éloigant complètement des modèles traditionnels et les émaux se colorent. En 1955 le catalogue présente 70 modèles différents (puis 144 modèles en 1962) qui peuvent être associés à des décors différents. C’est à ce moment que l’entreprise devient une véritable manufacture. |
LA SUITE : En 1958 Roger Capron s’intéresse aux décors pariétaux et crée ses premières collections de carreaux en grès céram, ses premières tables qui sont un véritables succès. Vers 1962/1963, l’atelier stoppe la production d’objets pour se consacrer à la céramique d’architecture ou des carreaux pour le mobilier. Jean Derval revient à l’atelier en 1967 pour apporter sa maîtrise des techniques des grès au grand feu. La société emploie alors une cinquantaine d’employés et atteindra une centaine de salariés en 1980. En 1974, la concurrence est forte et la crise pétrolière perturbent l’entreprise dont des parts sont rachetées par Jean-Michel Carré. Malheureusement les commandes s’essouflent et Roger Capron dépose le bilan en 1982. Jean-Michel Carré propose de poursuivre une activité plus minime en 1983 et atelier ouvre ses portes sous la direction de Jacotte Capron et trois anciens employés. C’est à cette période qu’ils produisent une oeuvre plus sculpturale, unique et en ronde-bosse. Ce dernier atelier feme ses portes en 1990. Le couple continue de réaliser des sculpture monumentales jusqu’au décès de Roger Capron en 2006 à Cannes. |
SÉLECTION :
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Atelier du Grand Chêne
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ORIGINES & FORMATION : Odette Roche (1904-1955) se forme à l’École des Beaux-Arts de Bourges puis de Paris au début des années 1920. Ljuba Naumovitch (1898-1955) est né à Belgrade, en Serbie. Il débute sa formation aux Beaux-Arts de Londres avant d’intégrer l’École des Beaux-Arts de Paris au début des années 1920. C’est donc sur les bancs des Beaux-Arts que le couple se forme vers 1925. Un an plus tard, Ljuba Naumovitch part en Serbie pour faire face aux tensions que connaît son pays et abandonne Odette, ignorant qu’elle est enceinte de leur fils Jacques Innocenti (qui deviendra céramiste). Odette Roche épouse alors un certain Jacques Innocenti, qui donnera son nom au fils d’Odette. Le couple se sépare finalement à la fin des années 1920. Odette Roche épouse cette fois-ci J. Gourju, un pilote d’essai Latécoère qui décède en 1945 lors d’un crash. Ljuba Naumovitch réapparaît vers 1948 et le couple se marie.
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ATELIER(S) : Odette et Ljuba Naumovitch s’installent à Vallauris en 1948 et ouvrent tout de suite leur atelier rue du Fournas, où se trouve un chêne. L’atelier porte alors le nom de l’Atelier du Grand Chêne. En 1951, l’atelier embauche un tourneur, Blaise Rubino, et Juliette Derel s’y forme pendant deux années. Leur fils travaille avec eux jusqu’à ce qu’il ouvre son propre atelier vers 1952.
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OEUVRE : Le couple, lancé dans la céramique, n’oublie pas sa formation en peinture. Ils créent plusieurs plats, assiettes décoratives et vases décorés de natures mortes, de scènes figuratives inspirées de l’œuvre de Giorgio De Chirico, comme des tableaux. Ljuba réalise aussi de grandes sculptures, souvent montées en lampes, aux décors de faunes ou de nymphes. En parallèle, ils produisent une petite série de pièces utilitaires. |
LA SUITE : Malheureusement, la production de l’atelier sera brève puisque le couple décède lors d’un accident de voiture sur la route d’Antibes en 1955. Leur fils Jacques Innocenti reprendra un temps l’atelier avant de décéder à son tour vers 1958. |
SÉLECTION :
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Alexandre Kostanda
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ORIGINES & FORMATION : Alexandre Kostanda (1921-2007), né en Pologne, arrive avec sa famille en 1922 en France. Ils s’installent à Vallauris au début des années 1930 et le jeune Alexandre Kostanda y découvre le métier de céramiste. Sa mère, Irène Kruger, travaille alors comme décoratrice à l’atelier Louis Giraud. Alexandre devient apprenti de Louis Giraud de 1936 à 1939 et suit en parallèle des cours de dessin le soir, à Antibes. Dans les années 1940, il est formateur à Biot, puis son activité de résistant durant la guerre le mène en Saône-et-Loire. Il s’installe à Cluny, continue l’enseignement (il forme notamment les Potiers d’Accolay) et ouvre son atelier où il travaille la terre de Cluny. C’est en 1949 qu’il revient à Vallauris pour prendre la direction de l’atelier de Louis Giraud. Il entre dans le mouvement des céramistes de l’époque et, lui aussi, reprend les formes traditionnelles, pas seulement provençales, mais aussi bourguignonnes, et les modernise. Il développe aussi à cette période sa technique du décor réalisé au pouce. |
ATELIER(S) : En 1953, Alexandre Kostanda ouvre son propre atelier à Vallauris. Il s’équipe d’un four à gaz. Sa mère, Irène, travaille avec lui.
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OEUVRE : Pour sa production vallaurienne, il continue d’utiliser le grès de Cluny dans un premier temps, puis il va finir par le mélanger à la terre rouge de Vallauris. Sa palette chromatique reste dans des tons « sourds » et ocres. Les engobes utilisés par Kostanda se vitrifient à la cuisson. Les décors sont parfois gravés ou scarifiés. Les motifs floraux sont attribués à sa mère, Irène Kruger. Les décors d’Alexandre Kostanda sont souvent abstraits et géométriques, mais il réalise néanmoins quelques décors figuratifs. |
LA SUITE : Alexandre Kostanda est un personnage emblématique de Vallauris. En 1954, il est l’un des membres fondateurs du Syndicat des potiers de Vallauris, dont il devient responsable en 1972. Il fait également partie du groupe organisateur de la première Biennale internationale de Vallauris en 1968. Alexandre Kostanda transmet sa passion à son fils Alexis Kostanda qui devient potier à son tour. |
SÉLECTION :
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Les Argonautes
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ORIGINES & FORMATION : Isabelle Ferlay (1917-2009) est née à Lyon. Elle se forme en peinture à l’École des Beaux-Arts de Lyon en 1940 et poursuit ses études artistiques à Marseille deux ans plus tard. Isabelle Ferlay se tourne vers la céramique et apprend la technique à Montpellier, à l’École Nationale de Céramique de Fontcarrade. Frédérique Bourguet (1925-1997) débute sa formation aux Beaux-Arts de Montpellier en 1945. En parallèle, elle partage un premier atelier avec Valentine Schlegel à Paris. En 1951, Frédérique Bourguet recherche un tourneur et rencontre à cette occasion Isabelle Ferlay, sa future fidèle collaboratrice. |
ATELIER(S) : C’est en 1953 que les deux céramistes s’installent à Vallauris, au 55 avenue Georges Clémenceau, sous le nom commun Les Argonautes. Leur atelier est étroit et limite la dimension des objets produits.
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OEUVRE : Les Argonautes produisent dans un premier temps seulement des pièces utilitaires. À l’occasion du 1er Festival international de la céramique à Cannes, en 1955, elles présentent des pièces plus variées. Isabelle Ferlay ne supporte plus la toxicité des émaux au manganèse et ne peut plus tourner les céramiques. Alors, le duo s’applique à créer des pièces moulées ou modelées en 1955, en utilisant la terre rouge de Vallauris notamment, et développe de nouvelles formes ainsi qu’un répertoire iconographique reconnaissable. On associe à leur œuvre les sujets d’oiseaux exotiques, d’un bestiaire fantastique, du mythe de la Toison d’Or, des motifs floraux ou géométriques, ou encore des thèmes religieux dans un style carolingien. Au-delà des arts de la table, les Argonautes proposent aussi des miroirs ou des plaques murales décoratives en bas-relief. Les émaux sont très souvent beige, gris, bleu lapis, vert, jaune ou brun. Parfois, elles explorent d’autres tonalités de façon ponctuelle. |
LA SUITE : Isabelle Ferlay et Frédérique Bourguet participent à de nombreuses expositions où elles reçoivent des diplômes d’honneur ou des médailles pour leur travail. Lors de la 2ème Biennale de Vallauris, en 1970, elles présentent une nouvelle production, cette fois-ci en grès émaillé à la cendre. Ce sont alors des sujets animaliers, sculpturaux qu’elles proposent à leurs clients jusqu’à la fermeture de l’atelier en 1997, après le décès de Frédérique Bourguet.
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SÉLECTION :
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Albert et Pyot Thiry
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ORIGINES & FORMATION : Albert Thiry (1932-2009), né à Nice, arrive à Vallauris en 1943 alors qu’il est enfant, car son père est en charge d’un réseau de résistance. Albert Thiry passe alors toutes ses vacances scolaires à explorer les ateliers de poterie de la cité. Il se forme par la suite à l’École des Arts Décoratifs de Nice. En 1956, il sera décorateur assistant auprès de Claire et René Batigne au sein de leur atelier, l’Atelier du Tapis Vert. Il peut également utiliser l’atelier pour commencer à produire ses pièces personnelles. Lors de cette expérience, il s’enrichit du savoir-faire sculptural d’autres céramistes présents, comme Jean Mayodon ou Anton Prinner. Cette même année, il épouse Pyot Gavaudan, née en 1933 à Eygalières. Celle-ci travaille aux ateliers Giraud comme décoratrice après avoir aussi étudié à Nice à l’École des Arts Décoratifs. |
ATELIER(S) : Le couple lance son propre atelier, éponyme, vers 1961/1962 au 37 avenue de Cannes à Vallauris. Ils s’équipent dès le départ d’un four à gaz. |
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OEUVRE : Albert et Pyot Thiry emploient la terre rouge de Vallauris pour leurs créations, à laquelle ils ajoutent de la chamotte pour accentuer les effets de matière et la robustesse. Pour les décors, ils utilisent des émaux stannifères (oxyde d’étain ajouté à la glaçure). Ils apprécient les décors en creux, gravés ou embossés. Les émaux sont plutôt de la main de Pyot Thiry, tandis que le tournage et les décors gravés sont plutôt de la main d’Albert Thiry. Leur répertoire est assez varié, principalement figuratif et parfois abstrait ou stylisé. Leurs pièces sont reconnaissables par l’emploi d’une palette limitée dans des tons naturels (blanc, gris, brun, vert, bleu essentiellement). Albert et Pyot Thiry produisent principalement des pièces utilitaires, mais aussi des pièces plus sculpturales. |
LA SUITE : Albert Thiry participe aux Biennales de Vallauris où il sera récompensé. |
SÉLECTION :
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Poterie Hofmann
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ORIGINES & FORMATION : Gérard Hofmann (1917-1965) né en Alsace en 1917 et suit une formation d’artiste peintre durant sa jeunesse. Nous connaissons peu son parcours ainsi que celui de son épouse Christiane. Sa première expérience dans le sud de la France serait aux côtés de Fernand Léger à Biot. Il poursuit comme décorateur au sein de l’Atelier Cérenne, créé par Charles René Neveux, alors très réputé. L’atelier Cérenne emploie alors une cinquantaine d’employés. La façade de la boutique, préservée, est toujours visible aujourd’hui à Vallauris. En 1959, l’atelier ferme temporairement ses portes avant d’être revendu. |
ATELIER(S) : C’est donc en 1959 que le couple Hofmann ouvre son propre atelier route du Col Saint-Antoine à Vallauris. La plupart de leurs pièces seront vendues au sein de l’emblématique magasin de céramiques de Vallauris, La Bergerie.
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OEUVRE : L’œuvre des Hofmann reste très artisanale. Ils réalisent principalement des pièces utilitaires, des arts de la table, des plats, des pichets, des vases et des miroirs. Gérard Hofmann se fera connaître grâce à sa maîtrise d’un émail rouge au manganèse (une couleur réputée difficile à travailler pour les céramistes). Leurs pièces sont plutôt rustiques, un aspect donné par la présence de chamotte, qui donne de la texture. |
LA SUITE : Les réglementations sur la composition des émaux rendront difficile la conservation du rouge initial d’Hofmann. En effet, on se rend compte que le manganèse est toxique pour les céramistes et déconseillé pour la céramique à usage alimentaire. Christiane Hofmann poursuit quelque temps la production de l’atelier après le décès de Gérard Hofmann en 1965. |
SÉLECTION :
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